Sur les traces des Pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle

20 km 102 m
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Description

Départ de Biganos : Vous êtes à contresens sur 50 m. Empruntez le chemin de terre à gauche de la route après le panneau. En fin de circuit, au panneau d’information d’Audenge, 2 possibilités : Prendre à droite pour rejoindre la piste cyclable et traverser la départementale, ou bien prendre à gauche: 1 - le Port d’Audenge Le port d’Audenge est à la fois un port ostréicole et un port de plaisance. C’est un lieu de quiétude avec une vue imprenable sur le Bassin d’Arcachon et sur les réservoirs à poissons qui font émerger toute la beauté de la faune et de la flore. On y découvre des cabanes en bois pittoresques, des ostréiculteurs, deux restaurants, un bassin de baignade d’eau de mer et une petite plage dont l’accès se fait par le Domaine de Graveyron à l’entrée du port sur votre droite. 2 - Port des Tuiles Ancré dans le delta de la Leyre, le « Port des Tuiles » servait de lieu de stockage des tuiles passées à la chaux pour le captage du naissain d’huîtres par les ostréiculteurs. C’est depuis ce port que, l’été, les troupeaux de bovins traversaient la Leyre pour rejoindre l’Île de Malprat située en face. Les bêtes pouvaient ainsi brouter une herbe grasse et salée réputée excellente à l’époque pour les troupeaux. L’Île de Malprat, signifiant en gascon « mauvais prés », était constituée de prés salés et fut endiguée au XVIIIe pour la saliculture. Cette île de 140 hectares a été par la suite utilisée à des fins piscicoles et agricoles ; la diversité des milieux induit des richesses écologiques et paysagères importantes. 3- Port de Biganos (Au bout de la rue du Port, sortir du chemin balisé). Ancien port de pêche sans doute déjà utilisé par les Boïens (peuplade venue d’Europe Centrale installée plus de 500 ans avant notre ère). Classé en amont dans le delta, il est plus ancien que le Port des Tuiles. Les cabanes pittoresques à l’ombre des grands chênes sont alignées et parfois surélevées, les fortes marées ou les crues de la Leyre font régulièrement monter les eaux au-dessus du niveau des routes. En faisant le tour du port à pied ou à vélo, vous découvrirez un petit sentier sous les grands arbres. Il mène à la jonction du chenal d’entrée au port et du bras de Leyre dit « de Biganos ». Profitez-en pour faire une halte, vous trouverez des tables de pique-nique, un point d’eau et des toilettes. Nous vous proposons de prolonger votre parcours sur les traces des «Jacquets» pour découvrir l’église Notre-Dame de Lanton (depuis Audenge par la piste cyclable, suivre le panneau Tour du Domaine de Certes en quittant la piste à gauche.), magnifique église romane du XIIe siècle sur le chemin de Saint -Jacques-de-Compostelle, l’une des plus anciennes du Bassin d’Arcachon. La Fontaine Saint-Jean au Teich : A la fin du chemin de Lyzé, prendre à droite la piste cyclable. A 1,5 km, entrer dans le parking du Relais Nature. Laisser le vélo au parking, puis continuer à pied le sentier qui passe à droite sous la départementale. Après le pont de la voie ferrée, suivre le chemin balisé jusqu’à la Fontaine Saint-Jean (environ 500 m). Halte pour les pèlerins qui s’y désaltéraient. Cette fontaine avait la réputation de produire des miracles. Les pèlerins déposaient mouchoirs, linges ou chiffons en faisant vœux de guérison. Les origines du pèlerinage : Saint Jacques était un apôtre du Christ, décapité en 43 à Jérusalem. Le pèlerinage débuta au moment de la découverte du tombeau de l’apôtre au Ixe siècle en Galice (Espagne). Cette découverte attira d’abord les pèlerins du nord de l’Espagne et du midi de la France et bientôt, ils vinrent de toute l’Europe. C’est au XIIe siècle que le pèlerinage de Compostelle connaît son apogée, les fidèles sont estimés à 500 000 par an. Pour rejoindre le tombeau de Saint-Jacques-de-Compostelle il existait 4 voies principales : La «Via Turonensis» de Paris à Ostabat au pied des Pyrénées, la «Via Lemovicensis» de Vézelay à Ostabat, la «Via Podiensis» du Puy-en-Velay à Ostabat et la «Via Tolosana» d’Arles à Puente la Reina. Mais il existait également d’autres voies dites secondaires qui venaient compléter les 4 voies principales : la voie littorale ou voie de Soulac est l’une d’entre elles.

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